23 décembre 2014
fatigue du mâle
Tu me regardes dans les yeux, d'un air de défi, et tu fais sonner tes talons comme s'il s'agissait de danser le flamenco. Tu me déclares ta flamme et tu as l'air de me faire la guerre. A vraiment, voici qui promet! Me crois-tu né d'hier pour me faire de telles promesses qui sentent par derrière? Non, vois-tu, je ne comprends rien à ta langue, tu me saisis la main comme on prend au piège un long insecte, mais je ne suis pas un insecte, pas même un papillon, ni une chenille.
Ma chérie, je t'aime comme on aime, mais fous-moi donc la paix!
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